Le Sdt Bérubé représente les FAC à la Coupe de l’Amérique du Nord d’escrime

Par Laure Emmanuelle Verville
Conjointe du Sdt Jesse Bérubé

La «Coupe de l’Amérique du Nord d’Escrime» a eu lieu, le 13 mars 2017, à Cleveland en Ohio.  À la demande du [1]Conseil international du sport militaire (CISM), Sdt Jesse Bérubé, sabreur, a pris l’avion le 12 mars dernier pour représenter fièrement l’Armée canadienne parmi les quelque 1 100 autres participants venant de toute l’Amérique du Nord.  Le lundi à 8 heures du matin, il a commencé les combats dans la catégorie sabre masculin.  Après cinq victoires, il a perdu son sixième combat avec un pointage de 4 à 5, lui valant la 27e place parmi les 98 participants de sa catégorie.  Malgré ce bon résultat, sdt Bérubé dit être légèrement déçu de ne pas avoir pu faire mieux.  Cependant, il admet s’être bien classé pour une première compétition pour les Forces canadiennes.  Il est également heureux de l’expérience acquise lors de ses combats contre d’exceptionnels sabreurs qui lui a permis d’apprendre de nouvelles techniques.

Sdt Bérubé a commencé l’escrime à l’âge de 13 ans et est immédiatement tombé en amour avec ce sport, particulièrement avec le sabre qui est son arme principale.  Il a participé à de nombreuses compétitions nationales et internationales et l’escrime a toujours été une partie importante de sa vie.  Bien entendu, il était particulièrement heureux lorsqu’il a été admis dans l’équipe d’escrime du CISM FC, et encore plus quand il a appris qu’il représenterait l’Armée canadienne lors de la «Coupe de l’Amérique du Nord d’Escrime». Le sdt Jesse Bérubé s’entraîne chaque jour au gymnase (Performance Extrême) avec ses entraîneurs, Daniel Gelée et Christian Ménard qui le pousse dans tous les types d’entraînement que l’escrime demande.  

L’escrime est un sport existant depuis des millénaires, mais n’a été admise aux Olympiques qu’en 1908.  Il existe trois armes différentes : le fleuret, l’épée et le sabre.  Le fleuret est le plus léger et les athlètes ne peuvent compter qu’en touchant le torse avec le bout du fleuret.  Cette arme demande de la précision et du rythme.  L’épée est la plus lourde des trois armes et le corps entier est la cible, incluant les orteils.  Tout comme le fleuret, seul le bout de l’arme sert pour faire des points, ce qui force les épéistes à user de patience et de tactiques.  Quant au sabre, il est le plus rapide et utilise toute la longueur de la lame.  Tout le haut du corps compte, de la taille à la tête, incluant les bras.  Le sabre est l’arme la plus agressive de l’escrime.

Pour terminer, je tiens à remercier la 52ième Ambulance de campagne de Sherbrooke qui a également été d’une grande aide en le supportant dans sa passion qui est l’escrime. Le Sdt Bérubé est très reconnaissant envers toutes les personnes qui l’aident et encourage dans sa passion pour l’escrime et il attend avec impatience l’occasion de participer à une nouvelle compétition.

[1] Les FAC sont membres du CISM depuis 1985 et sont actives au sein de cette organisation militaire internationale unique en prenant part à des activités du CISM à tous les niveaux, incluant de nombreux championnats du monde militaires et tous les Jeux Mondiaux Militaires

L’Ex Médé Saphir II, un incontournable!

Par l’Adj Gilles Bruneau
Représentant des affaires publiques d’unité

Comme le veut la tradition depuis quelques années, les membres de la compagnie médicale de la 52e Ambulance de campagne prennent part à un exercice médical afin de mettre en pratique leurs compétences et leurs protocoles d’adjoints médicaux afin de conserver un standard de haut niveau. 

Donc, durant la fin de semaine des 10, 11 et 12 mars derniers, plus de 40 membres ont pris part à cet entraînement qui a eu lieu à Valcartier, plus particulièrement, au centre de simulation médicale des Forces canadiennes (CSM–FC).

Le vendredi soir, c’était l’arrivé des membres à Valcartier en autobus et dodo au 531 et 532, le gros luxe ! Samedi matin, par un froid glacial (-28 degrés) suite au petit-déjeuner à la bâtisse 505, la troupe s’est rendue en peloton (gauche, droite, gauche !) à la bâtisse 10 (CSM) pour commencer l’entrainement. ‘’Certaines personnes se sont rendues compte qu’une tuque verte est toujours pratique à -28 degrés’’. Nous avons été accueillis par le personnel du CSM et la journée a débuté par le traditionnel briefing de sécurité du personnel du CSM et suivi d’un rappel du protocole SAPHIR pour les adjoints médicaux.

Durant cette journée, scénarios et mises en situation étaient au rendez-vous pour nos membres afin de d’exercer les protocoles et mettre en pratique leurs compétences. Chaque scénario était évalué et une rétroaction suivait les scénarios afin de discuter des choses à améliorer. De plus, afin de rendre les scénarios des plus crédibles, nous avions huit soldats recrues qui jouaient le rôle des victimes et chacun était maquillé afin de rendre les scénarios le plus réaliste possible. Fait à noter: en avant-midi, nous avons eu la visite de notre SMR et Cmdt de la compagnie médicale, Adjuc Dubreuil et Capt Garant, qui sont venus encourager la troupe.

D’autre part, belle opportunité de cohésion pour la troupe samedi en soirée, nous avions accès au gymnase de la base afin de pouvoir faire des activités et pratiquer un sport, merci au Sgt Mélanie Dubois pour la classe de yoga, cela fut très appréciée, BZ Sgt !

Dimanche matin, une autre matinée très glaciale ! Un lever un peu pénible, naturellement, en raison du changement d’heure. Pour cette deuxième journée, la matinée fut consacrée à un scénario avec villageois et des plateaux de pratique pour revoir certaines notions apprises la veille. Fin d’exercice vers 10h30 et début du nettoyage et rangement du matériel. Par la suite, le Cmdt de la compagnie médicale, Capt Michel Garant, a remercié chaleureusement le personnel du CSM pour leur accueil et support et nous avons profité de cet instant pour la prise de photo de groupe.

Nous tenons à remercier la cellule d’entraînement du Pon Med et plus particulièrement le Cplc Lalumière-Mercier JP et tous les instructeurs et personnel de la Cie médicale qui ont pris part à cet entraînement. Un remerciement spécial à nos infirmiers qui ont participé à cet exercice et aussi les soldats recrues qui se sont prêtés au jeu des victimes, et finalement, le personnel du CSM, MM. François Pineault, Sylvains Patry et David Sauvestre.

En conclusion, cet exercice annuel apporte plusieurs bénéfices à nos adjoints médicaux et est un évènement indispensable afin de maintenir nos standards. De plus, cette opportunité de participer à des scénarios et mises en situation réalistes est très importante pour garder notre niveau de compétence à son plus élevé.

UP52 !

Sherbrooke : près de 200 militaires en action lors de simulations d’urgence

Texte de Radio-Canada. Photos par Charles Petit.

Autres textes et photos

Près de 200 militaires participent à un exercice de simulation de services d’urgence, samedi, dans l’arrondissement Lennoxville, à Sherbrooke.

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Lors de l’exercice, des patients fictifs sont soignés dans des installations médicales aménagées pour l’occasion. Aucune arme n’est utilisée durant cette simulation.

Le Service de police de Sherbrooke et le Service de protection contre les incendies de Sherbrooke profitent par ailleurs de cette activité pour simuler un grave accident, sur le chemin menant au camping de l’île Marie.

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Le but de cet entraînement est de permettre aux différents intervenants de mettre en pratique la mise en place et l’exécution de mesures d’urgence efficaces.

« C’est surtout pour appliquer notre chaîne d’évacuation. Quand on trouve notre blessé, on doit le stabiliser, l’envoyer en ambulance vers un poste sanitaire d’unité, c’est-à-dire un mini hôpital où des spécialistes vont le stabiliser pour l’évacuer vers l’hôpital, soit en ambulance, soit par hélicoptère », explique l’officier des opérations de la 52 e Ambulance de campagne des Forces armées canadiennes, le capitaine Michel Garant.

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Les Forces armées canadiennes possèdent leur propre système de santé. Les Ambulances de campagne sont donc composées de médecins, d’infirmières et d’autres spécialistes de la santé.

« On est vraiment une unité de soins. Quand les Forces armées canadiennes déploient des soldats un peu partout dans le monde, nous on suit. On s’occupe de la santé des soldats, des petites aux graves blessures. On les recueille, on les soigne et on les évacue vers les hôpitaux », explique le capitaine Garant. ♦ Voir texte original.

Tous les intervenants impliqués

Vidéo. Les membres du Service de police de Sherbrooke, du Service des incendies de Sherbrooke et des ambulanciers de la Coopérative des travailleurs d’ambulance de l’Estrie et des étudiants en soins infirmiers du Collège Champlain se sont joint aux Forces armées canadiennes pour le scénario impliquant plusieurs véhicules.